Découvrez "Pétale de Vie", le tout premier ouvrage d'Elisabeth Murillo
Tout le monde aime les histoires. Surtout les histoires vraies. Les histoires à suspens, les histoires originales, les histoires drôles. Et d’autant plus lorsqu’elles se terminent bien.
C’est ainsi que cet ouvrage est né. D’abord, du plaisir de raconter. Puis de l’envie d’ouvrir les consciences à une autre réalité. Enfin, du bonheur d’apporter une alternative à tous ceux qui souffrent et ont perdu tout espoir.
Au travers d’une vingtaine de nouvelles teintées d’humour, de tendresse et de compassion, portant sur des pathologies très diverses, Elisabeth Murillo a retranscrit avec sensibilité, enthousiasme et honnêteté diverses guérisons, nous emmenant à la découverte de nombreuses techniques alternatives.
Extrait 1 (Chapitre 21) :
"Et donc vous, vous arrivez toujours en retard!
J'ai d'ailleurs bien noté que c'était le cas aujourd'hui pour son premier rendez-vous.
- Comment vous savez ça? me répond Christie du tac au tac.
- Vous venez de me dire que votre mère s'est retrouvée enceinte de vous juste quelques mois après la naissance de votre sœur aînée et qu'en plus, vous êtes née à 8 mois de grossesse! Votre maman a légitimement pu trouver que vous arriviez trop tôt. Votre arrivée n'a pas dû être accueillie avec l’enthousiasme que l'on réserve à une naissance. Et donc votre inconscient vous oblige à arriver... plus tard. Vous croyez qu'en arrivant plus tard, vous serez mieux accueillie."
Extrait 2 (Chapitre 17) :
"Tout commence quand elle ouvre la porte de ses placards.
— Alors, c’est le fait d’ouvrir la porte ! Il a dû se passer quelque chose un jour, au moment où vous avez ouvert une porte !
Marie ne répond pas sur l’instant. Elle semble hésitante. Elle amène un bocal de poussière en espérant que je vais la traiter sans avoir à passer par la case « Je raconte ma vie », et voilà que je l’embarque dans une histoire qu’elle préférerait oublier.
— Oui, effectivement. J’ai bien quelque chose en tête… mais… vous croyez que ça peut avoir un rapport ?
Je l’encourage à m’en dire un peu plus avant de lui fournir une réponse. Elle évoque alors une histoire terrible, vieille de plus de 30 ans, une de ces histoires horribles qui font la une des journaux. Un jour, oui, derrière une porte, Marie a découvert l’inimaginable, l’indicible, en un mot, l’horreur".